Que faut-il savoir sur « Perte ou corruption de données : intégrité d’abord » ?
Extrait de Gestion des incidents
Dans la plupart des cas, c’est l’intégrité qui prime, mais il existe des métiers d’exception, ne pas oublier que le BIA est le point de départ.
Quand les données vacillent, toute décision technique devient financière et réglementaire.
On gèle les écritures, on coupe les synchronisations, on isole les ETL.
On reconstruit des jalons d’intégrité : quelles tables, quels objets, quels dossiers sont sains ?
On choisit entre restauration à un point dans le temps (avec rattrapage), corrections ciblées (scripts outillés) ou rebuild complet.
La CCE statue sur l’acceptation d’un RPO (perte limitée), finance le rattrapage (équipes mixtes IT/métier), et prépare les notifications éventuelles (clients, autorités).
La vérité est dure mais nécessaire : sans intégrité, la disponibilité est une illusion.
On préfère un service plus lent mais juste, qu’un service rapide mais faux.
Dans des cas particuliers les priorités peuvent s’inverser, c’est à la DSI de demander confirmation et de proposer des plans de remédiations et alternatives.
