Que faut-il savoir sur « Vers un indice de dépendance souveraine » ?
Extrait de Souveraineté numérique
Certaines organisations pionnières construisent déjà une pondération des fournisseurs par criticité métier, score de réversibilité contractuelle, pourcentage de code source maîtrisé, délai de renaissance sur infrastructure alternative.
À horizon 2027, on peut anticiper que les agences de notation extra-financière intégreront ce type de métrique dans leurs ratings ESG.
La souveraineté deviendra alors un actif comptable, son absence, une décote de valorisation.
La souveraineté des systèmes d’information n’est pas un luxe protectionniste : c’est une extension naturelle de la gestion des risques dans une économie hyper-numérisée.
Du mainframe cloisonné aux plateformes cloud polyglottes, l’objectif s’est déplacé de la disponibilité locale vers la maîtrise globale, la valeur boursière, la conformité et même l’empreinte environnementale y sont désormais arrimées.
Ignorer cet axe, c’est faire de la dépendance technologique le maillon faible de la stratégie d’entreprise.
