Que faut-il savoir sur « Règles du jeu : simplicité, sincérité, subsidiarité » ?
Extrait de Gestion des incidents
La CCE fonctionne sur des règles frugales.
Simplicité : on ne discute que des décisions stratégiques (arrêt/redémarrage, priorités, communication externe, engagements financiers).
Tout le reste retourne à la warroom.
Sincérité : la CCE accepte l’incertitude et exige des faits sourcés, elle bannit l’autosatisfaction et les promesses creuses.
Subsidiarité : chaque décision est prise au niveau le plus bas qui dispose de l’information, et la CCE n’arbitre que ce qui dépasse les délégations opérationnelles.
Les informations remontent par un rapport concis (une page) : impacts, hypothèses, risques, options, recommandation.
La CCE statue, fixe et confie l’exécution à des propriétaires identifiés.
Un secrétaire de crise maintient la mémoire : journal des décisions, pièces, justification.
Cette hygiène préserve l’attention, évite les débats stériles, et protège l’entreprise en cas d’audit, de contentieux ou de négociation assurantielle.
Le principe directeur est constant : dire la vérité vite pour décider vite et documenter pour tenir dans la durée.
